Pokémon Let's Go: Évoli

Pokémon Let's Go: Évoli

Petit monstre tu es le champion.

La DS et sa descendance n'étaient pas pour moi, j'ai eu beau tenter Y et Moon, je n'ai pas accroché. Je n'arriverais pas à déterminer ce qui m'a déplu: La franchise elle même ? Ou le matériel inadapté à mon usage. Faisons table rase, le jour où je serais un meilleur dresseur est arrivé.

Ici, on ne parcourt pas la terre entière mais Kanto, comme sur Rouge, Bleu et Jaune.  Tout n'est pas à l'identique, et ça fait justement plaisir. On se retrouve sur une version très proche de ce qui s'est fait dernièrement sur 3DS mais en 720 et 1080p. Les CS disparaissent pour laisser place à des éléments de gameplay qui permettent d'avoir une progression plus constante et moins alambiquées que les versions GameBoy. Le compagnon principal, sera votre pokémon suisse. Suivant la version achetée: Pikachu/Évoli nous accompagnera partout, puis un autre de votre choix qui vous suivra... mais que vous pourrez également monter suivant sa morphologie, ça remplace très bien la bicyclette par exemple et donne un aspect plus vraisemblable au monde pokémon. De ce fait, on se rend plus compte de la morphologie des pokémons et j'ai eu envie de parcourir un peu plus le pokédex pour lire les tailles et le poids: «Effectivement il peut faire la taille de mon perso... Je l'imaginais plus grand» ou «wow, celui-ci est pas plus petit ?».

Le monde est vivant et donne également cette touche de vraisemblance dont je parlais plus haut, dans les herbes hautes les petites et grosses créatures sont visible ce qui permet de choisir les élus de nos pokéballs. Le système de capture me donne envie d'attraper les 150+ de la première génération, par contre... ce même système me donne moyen envie de faire gagner des niveaux aux pokémons en retard. Les combats ont donc uniquement lieu désormais avec d'autres dresseurs, ce qui allège beaucoup les grottes dont je pouvais redouter le passage dans les anciennes versions.

Toujours au sujet des pokéballs, moins de hasard sur les monstres de poche rencontré mais le succès se fait à la chance complètement avec en plus l'obligation de devoir faire un geste de lancé la console dockée, ou d'utiliser le gyro si la console est mobile. Outre une histoire de goût, les personnes en situation de handicap ne peuvent plus jouer au jeu. Article Numerama sur le sujet.

Pour résumer, cet épisode me réconcilie avec la série et me rend curieux de voir la prochaine génération, qui, si arrive à trouver le bon mélange avec les bonnes nouveauté pourrait être parfait pour moi. Est-ce que la switch y est pour quelque chose ? Certainement, j'apprécie beaucoup plus sa portabilité et ses fonctionnalités que feu la 3DS.

Il est temps pour moi de reprendre le chemin de la ligue Pokémon.


PS: Le multijoueur local permet de jouer avec un·e partenaire. Dans les combats se transforment en deux contre un, dans l'univers iel peut tourner autour de vous sans influencer. L'intérêt à beau être limité cela permet d'être accompagner et de jouer à deux au lieu de tout seul. En ligne, c'est une purge de trouver son ami·e pour pratiquer un échange, on n'a tout simplement pas accès à sa liste. Le mieux reste d'avoir deux consoles avec deux jeux et de s'échanger pokémons et marrons.